PERSONNALITÉS LIÉES À ORRY

Nous vous présentons ici quelques personnalités liées à Orry-la-Ville d'une façon ou d'une autre, et qui contribuent ainsi à faire rayonner notre village...


cécile sorel

 

 

 

Céline Émilie Seurre, dite Cécile Sorel, comtesse de Ségur par son mariage (Paris, 7 septembre 1873 – Trouville-sur-Mer, Calvados, 3 septembre 1966), est une comédienne française. Jouissant d'une très grande popularité, elle côtoie les plus grandes personnalités de son temps, au nombre desquelles Clemenceau, Rostand, Guitry... Reine des planches, ses apparitions publiques, le plus souvent dans des costumes extravagants, font à son époque sensation.

 

Cécile Sorel possédait une maison rue de la gare.

 


HENRi GARAT

Émile Henri Camille Garassu (on trouve parfois l'écriture Garascu), plus connu sous le nom de scène de Henry Garat, né le 3 avril 1902 au 120, boulevard Richard-Lenoir dans le 11e arrondissement de Paris, et mort le 13 août 1959 à Hyères (Var), est un chanteur et acteur français.

Fils d'un comédien, Édouard Charles Garassu, dit « Garet » et d'une chanteuse lyrique, Césarine Paola Lévy, il aurait, dit-on, occupé plusieurs emplois modestes entre 1912 et 1918, comme plongeur, garçon de table, employé de grand magasin, avant de devenir élève au Conservatoire de Bruxelles. Il fut ensuite boy au Casino de Paris et figurant au Moulin Rouge. En 1926, il remplace Maurice Chevalier dans l'opérette « Ça, c'est Paris ».

Il incarne un jeune premier idéal dans « Soir de réveillon » (1933) et « Il est charmant », deux opérettes qui ont été filmées et qui passent à la télévision ou existent sur des supports commerciaux à la vente. En 1933, il tourne à Hollywood dans le film "Adorable", avec Janet Gaynor.

 

Il interprète également un grand succès de la chanson, avec "Avoir un bon copain" et crée « Un mauvais garçon » dans le film homonyme avec Danielle Darrieux en 1936. Ce dernier titre repris par Renaud en 1981.

 

 

Les parents d’Henry Garat chez lesquels il logeait parfois habitaient rue de La Chapelle.


HENRI DELAUNAY


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PAUL ACKERMANN

Paul Ackerman, né le 17 septembre 1908 à Iasi (Roumanie) et mort à Paris le 13 mars 1981 (à 72 ans), est un artiste peintre, lithographe, sculpteur et décorateur de théâtre roumain.

Vivant en France depuis 1912, il appartient à l'École de Paris.

En 1969, le peintre Ackermann, dont les oeuvres furent exposées en 1970 au Musée Galliera, se vit confier les travaux de rénovation de la maison de Commelles afin qu'elle puisse servir de Centre culturel pour les jeunes artistes de toute discipline.

Commelles était loué pour 99 ans mais avec retour à l'Institut de France en cas de mort du peintre. Les travaux de rénovation débutèrent en 1970. La maison rénovée fut un moment ouverte au public, malheureusement, des dégâts ayant été commis, la maison de Commelles fut fermée au public.

 

Travaillant après 1970 à l’abbaye de Commelles à Orry la ville, il ne cesse de produire des séries d’œuvres inspirées, de lieux, d’évènements ou d’émotions


JACQUES MAILLET

Jacques Maillet (1913-2009), né le 20 avril 1913 à Paris et décédé le 31 mars 2009 à Orry-la-Ville, était un Compagnon de la Libération et un industriel français

Mobilisé au sein du ministère de l'Air en 1939, il est présent aux États-Unis lors de l’Armistice de 1940. Il rentre en France en 1941 et se met immédiatement au service du Bureau central de renseignements et d'action, par lequel il fournit des renseignements sur la fabrication d’armements en France. En janvier 1943, sur ordre de Londres, il franchit les Pyrénées vers l'Espagne puis gagne l'Angleterre où il s'engage dans les Forces aériennes françaises libres.

Envoyé en mission en France en octobre 1943, il est chargé par le BCRA d’une mission en France destinée à dresser un état économique prévisible de la France à la Libération, et les besoins à satisfaire en priorité.

 

De 1944 à 1948, il est directeur de la main d’œuvre au ministère du Travail puis patron en 1948 de la Snecma. Jacques Maillet a créée en 1951 la société Intertechnique, qui se diversifie à partir de 1956 dans l'équipement des centrales nucléaires, ce qui l'amène à développer ses premières compétences en informatique. C'est à ce titre qu'il participe à l'élaboration du plan Calcul puis accepte de prendre la présidence pour deux ans de la Compagnie internationale pour l'informatique (CII) (1967-69).


MARCEL LEMAIRE

POURQUOI LA MEDECINE ?

J'y suis venu tout naturellement. Mon père était médecin a Colombes et, dès l'enfance, j'ai connu la profession admirable qu'était la médecine générale à cette époque. Non seulement il était bien banal que mon père passe une partie de la nuit a chercher, dans l'Encyclopédie Médicale, la solution d'un cas particulier, mais encore, l'hiver, en période grippale, il se levait deux ou trois fois dans la nuit pour aller voir un enfant devenu brusquement fébrile. Et c'est aussi tout naturellement que je me suis dirigé vers la chirurgie. Mon père m'avait transmis toute son admiration pour René Toupet auquel il confiait ses patients et c'est dans son service que j'ai eu la chance de pouvoir terminer mon internat.

LA PLACE DU SPORT

Le sport, a mon avis, n'est qu'une organisation de la récréation de l'école. Dans les professions de notre société, depuis un siècle, on compte de moins en moins d'activités physiques. Nous sentons le besoin de sport comme l'écolier sent le besoin de se dépenser physiquement à la récréation. Avec mes deux frères nous invitions les autres enfants du quartier à venir s'agiter dans le jardin familial transformé en terrain de foot et en piste de course à pieds. Devenus adolescents nous avons été tout de suite attirés vers le stade Olympique et les équipes du Racing. Personnellement j'ai joué pendant 25 ans au foot ball, depuis l'équipe minime jusqu'aux vétérans. J'ai même reçu, une fois, la médaille annuelle du meilleur racingman. Toutefois, les sports, le foot ball, le tennis, l'équitation, le ski, je les ai toujours sentis comme un besoin auquel, cependant, je n'ai jamais rien sacrifié car, pour moi, tout s'efface devant mon métier, devant la chirurgie.

LES EXPEDITIONS

Dans ma vie chirurgicale il y a, néanmoins, deux temps morts. D’abord, en 1939, la guerre ou j’ai du cesser mes études pendant trois années, après lesquelles je me suis demandé si j'allais être capable de reprendre le cours normal. Mais je me suis trouvé incapable d'aborder un autre métier. De plus, ces trois années m'avaient tout de même appris pas mal de choses, surtout les trois mois passés comme médecin lieutenant dans l'armée américaine. Plus tard, en fin d'internat, je me suis offert une année sabbatique commencée par la traversée de la Laponie a ski. 700 kilomètres dans une équipe de dix; les neuf autres étant soit des moniteurs de ski soit de redoutables sportifs. Nous avions a traîner tout le matériel et sans aucune assistance. Cette équipée m'a valu d’être choisi par Paul Emile Victor pour sa première expédition au Groenland, en 1948. Sur le plan médical, tout cela n'était qu'une expérience. On n'est médecin que s'il y a un malade ou un blessé, ce qui est, heureusement, très rare. Si un incident survient il est évident que, a de rares exceptions près, on ne dispose pas du matériel ou des médicaments nécessaires pour pouvoir être efficace et il faut plutôt envisager le retour a un point mieux adapté. Cependant , une anecdote restera toujours dans ma mémoire. Un jour, au Groenland, j'ai du entreprendre d'arracher une dent. Je disposais de tout un jeu de daviers. Je ne les avais jamais regardés mais chacun correspondait a une dent. Devant un patient très justement inquiet et une assemblée goguenarde il m'a fallu choisir le davier qui paraissait le mieux adapté à la dent concernée. Elle a bien voulu venir au deuxième essai mais je crois que la pince la plus banale eut été plus efficace. On m’a tout de même repris l’année suivante pour une courte expédition en Islande.

COMMENT JE SUIS VENU A LA CHIRURGIE DU SPORT

Je finissais mon internat quand le président du Racing m'a demandé de prendre la place d'un médecin radiologue pour soigner les joueurs professionnels. A cette époque on était vraiment loin de la médecine du sport actuelle. D'ailleurs j'orientais ma spécialisation chirurgicale vers la chirurgie thoracique et abdominale. Heureusement Albert Trillat m'a beaucoup appris. Il venait régulièrement de Lyon le lundi pour jouer au golf à la Boulie et je lui ai rapidement montré les joueurs qui me posaient des problèmes. S'il fallait les opérer je les lui envoyais à Lyon. Un jour il m'a poussé a enlever un ménisque et il m'a lui même aidé. J'avais mis les doigts dans un engrenage qui n'a plus jamais cessé. Conseillé par mes amis d’internat, Méary, Postel, Ramadier, Rainaut et d'autres, et instruit par les réunions de Cochin, je suis devenu peu a peu un petit orthopédiste. Jusqu'au jour où, étant surchargé de travail, j'ai du choisir entre l'orthopédie et la chirurgie thoraco abdominale. Je suis venu à la clinique des Maussins que j'ai rajeunie par la traumatologie du sport et, rapidement, je me suis encore plus limité a la chirurgie des ligaments du genou

LA PLASTIE ANTERO EXTERNE ET LE RESSAUT EN ROTATION INTERNE

Dans les années 50 j'ai été assez vite intrigué par le rôle du ligament croisé antérieur qui, a cette époque, était considéré, même par Trillat,, comme un ligament sans rôle fonctionnel très important. Comme sa rupture me paraissait constituer, pour le sportif, un handicap majeur, j'ai d'abord essayé quelques opérations de reconstruction intra articulaire comme l'avait fait Hey Groves dès 1919. Je n'ai eu que de mauvais résultats, sans doute en raison d'une technique chirurgicale médiocre. En y réfléchissant j'ai compris que le rôle essentiel du ligament est le contrôle de la rotation interne. Il est d'ailleurs facile de voir qu'il se tend en rotation interne et se détend en rotation externe. J'ai donc cherché comment limiter la rotation interne. En éliminant la reconstruction intra articulaire où j'avais échoué, je pouvais envisager de faire un ligament postéro interne. Mais c'est une région où, techniquement, je n'étais pas encore très à l'aise. L'autre possibilité était de faire un ligament antéro externe. La suite m'a montré qu'il s'agit d'une technique facile, peu dangereuse et, finalement, très satisfaisante en l'absence de lésions associées à la rupture du croisé antérieur. D'ailleurs elle survit 40 ans après sa création, ce qui est rare pour une technique chirurgicale. Quant au ressaut en rotation interne, ce n'est que la copie de l'accident d'instabilité le plus habituel après rupture du ligament. Comme c'est très souvent le cas en orthopédie, c'est un patient qui m'a appris a chercher ce ressaut en rotation interne.

L'EVOLUTION DE LA CHIRURGIE DU LIGAMENT CROISE ANTERIEUR DANS LES VINGT ANNEES PASSEES

Je crois qu'il y a eu deux faits très importants. D'abord la banalisation des opérations intra articulaires utilisant un transplant prélevé sur le tendon rotulien. C'est l'opération conçue par Kenneth Jones en 1963. Elle a été, bien sûr, très modifiée techniquement et il semble souvent prudent d'y associer une ligamentoplastie. extra articulaire antéro externe. Mc Intosh a également imaginé une autre technique moins précise, mais aussi de réalisation plus facile. L'une et l'autre reconstituent vraiment le ligament croisé antérieur avec une meilleur précision pour le Kenneth Jones. Elles ont également en commun le défaut de nécessiter un long délai avant de pouvoir reprendre les activités sportives. Le deuxième fait important de ces dernières années est l'échec des essais de reconstruction du ligament par des ligaments artificiels. Après une vague d'enthousiasme, ils sont pratiquement tous abandonnés car ils sont mal réhabités, souvent mal tolérés et plus ou moins rapidement rompus.

COMMENT JE VOIS L'AVENIR DE LA CHIRURGIE DU LIGAMENT CROISE ANTERIEUR

A mon avis, aucune des techniques actuelles ne survivra longtemps. Je crois que la première étape sera la réalisation d'une opération effectuée exclusivement par arthroscopie, lorsque l'on aura un système de visée permettant, à coup sûr, la mise en place exacte du tunnel fémoral. Cette réalisation ne doit pas poser un gros problème et devrait être être rapidement réalisée. On devrait également assez rapidement abandonner non seulement le prélèvement sur le tendon rotulien, mais aussi sur tous les autres éléments anatomiques voisins On devrait utiliser soit une allogreffe lorsque le prélèvement sur cadavre sera mieux organisé et généralisé, soit un ligament artificiel car on trouvera sûrement le matériau ayant toutes les qualités nécessaires. La chirurgie du ligament croisé antérieur deviendra un acte tout a fait banal. Heureusement , il restera aux chirurgiens intéressés par les genoux, à résoudre les problèmes posés par l'articulation femoro patellaire.

Avez-vous des passions, en dehors de la chirurgie ?

Je suis toujours resté fidèle à mes occupations physiques. J’ai besoin de me détendre, encore maintenant, physiquement. Je monte à cheval. J’ai un cheval dans mon jardin et comme gardien j’ai un ancien jockey qui le monte quand je ne monte pas. J’habite en lisière de la forêt de Chantilly. Je crois qu’il faut maintenir une certaine activité physique.

 

 

Marcel Lemaire habitait rue de la gare.


yves montant

Ivo Livi dit Yves Montand, est un chanteur et acteur français d'origine italienne. Né le 13 octobre 1921 à Monsummano Terme, en Toscane (Italie), mort le 9 novembre 1991 à Senlis (Oise).

 

Le 9 novembre 1991, Yves Montand meurt d'un infarctus du myocarde à l'âge de 70 ans, le lendemain du dernier jour de tournage du film de Beineix « IP5 : l’île aux pachydermes ».  Pour les besoins du scénario, protégé par une combinaison de plongeur sous ses vêtements, il s'était baigné, fin septembre, dans un lac glacé des étangs de Commelles dans la forêt de Chantilly, à Orry la ville. Après le tournage d'un dernier raccord, Montand ressentit un malaise. Il mourut à l'hôpital de Senlis


CATHERINE FROT

Catherine Hélène Germaine Frot est une actrice française, née le 1er mai 1956 dans le 13e arrondissement de Paris. Fille d'un père ingénieur et d'une mère professeur de mathématiques financières, Catherine Frot passe son enfance dans différentes villes de province dont Orry la ville où elle suit les cours de l’école primaire au début des années 60.


JIMMY ADJOVI-BOCO

Jean-Marc « Jimmy » Adjovi-Boco, né le 22 décembre 1963 à Cotonou (Bénin), est un ancien footballeur professionnel béninois évoluant au poste de défenseur.

Il est actuellement Directeur Général de l'association Diambars dont il est cofondateur avec des amis sportifs, dont Patrick Vieira et Bernard Lama.

Après plusieurs saisons en deuxième division française, Jean-Marc Adjovi-Boco signe en 1991 au RC Lens, promu en D1, à 28 ans.

Avec d'autres footballeurs comme Patrick Vieira et Bernard Lama, Jimmy Adjovi-Boco est à la tête du projet Diambars. Ils ont créé au Sénégal un Institut de formation aux métiers du football, à l'intention des jeunes âgés de 13 à 18 ans. Il s'agit d'offrir les meilleures chances aux jeunes sportifs africains, en utilisant le football comme un outil de développement social, économique et culturel tout en veillant à garantir à ces jeunes une insertion professionnelle sécurisée. Il comporte actuellement des filières de cursus classique, et également des classes d'alphabétisation, prolongées par une classe multimédia, où les plus grands sont initiés aux métiers de l'audiovisuel et d'internet. Une section féminine sera ouverte en 2010.

Mais ce projet dépasse aujourd'hui le cadre de l'institut créé à Saly au Sénégal. En effet, le pôle français organise des cours de multimédia au Stade de France pour les jeunes défavorisés des quartiers, le pôle norvégien s'implique notamment dans la Norway Cup et la transmission de valeurs positives liées au sport (avec l'ONG Mot), et un pôle sud-africain verra la création dès 2010 d'un autre institut à la pointe sud du continent, en profitant de l'occasion de la coupe du monde.

En 2014, Jimmy Abjovi-Boco se lance avec son frère Gui dans la création d'un réseau de garages solidaires afin de permettre au plus grand nombre de réparer sa voiture dans de bonnes conditions. En mai 2015, leur projet appelé "Centre Auto Repair" est en cours de financement sur la plateforme de crowdfunding en equity 1001pact.com où il est possible de devenir actionnaire solidaire de l'entreprise à partir de 100€.

 

Jimmy Adjovi Boco a passé une partie de son enfance à Orry la ville qui fut son premier club de football.

 


RÉMI BELVAUX

Rémy Nicolas Lucien Belvaux, né le 10 novembre 1966 à Namur et mort le 4 septembre 2006 à Orry-la-Ville, est un acteur, réalisateur, producteur et scénariste belge. Il est le frère du cinéaste Lucas Belvaux et du metteur en scène Bruno Belvaux

De 1982 à 1984, Rémy Belvaux fréquente l'atelier de bande dessinée de l'Académie des beaux-arts de la ville de Châtelet, près de Charleroi (connu aussi sous le nom de l'atelier Léonardo). Parallèlement, il poursuit ses études secondaires en dessin à l'institut Félicien Rops de Namur.

Rémy Belvaux est décidé à suivre les traces de son frère Lucas mais il ne se sent pas l'âme d'un acteur. Par contre, tant côté dessin que scénario, Rémy montre un talent incontesté. Au cours de l'année 1984, il planche sur un synopsis déjanté où il était question d'amant de sa mère qu'il compte dessiner dans le style d'Yves Swolfs. La bande dessinée Durango fait partie de ses préférées et Rémy en apprécie le découpage de plan et la trame narrative.

Par l'intermédiaire de l'un de ses frères, Bruno  il rencontre Benoît Poelvoorde. L'amitié est « fusionnelle » avec lui.

Rémy Belvaux a étudié une année à la Cambre en animation, avant d'intégrer l'école supérieure de cinéma, à Bruxelles. C'est là qu'il rencontre André Bonzel et retrouve Benoît Poelvoorde, alors étudiant à l'ERG (École de Recherches Graphiques). Rémy Belvaux et André Bonzel coréalisent, en 1987, un court métrage parodique Pas de C4 pour Daniel Daniel avec Benoît Poelvoorde.

Au début des années 1990, ils rééditent l'expérience, en tournant en noir et blanc, 16 mm gonflé en 35 mm pour sa présentation cannoise et pour un budget relativement dérisoire (Il s'agit d'un travail de fin d'études rallongé) C'est arrivé près de chez vous, faux documentaire plein d'humour noir et parodie cynique de la célèbre émission Strip-tease. Le film raconte l'histoire d'une équipe de télévision, dont le journaliste est incarné par Rémy Belvaux, qui suit pas à pas Ben, un tueur en série interprété par Benoît Poelvoorde, dont les pérégrinations sanglantes sont ponctuées d'aphorismes déroutants. Le film fait un tabac en 1992 à la Semaine de la critique de Cannes et, malgré des controverses sur sa violence, deviendra très vite un film culte. Bonzel, caméraman, et Poelvoorde, acteur, sont aussi crédités à la réalisation pour revendiquer un travail commun mais Rémy est le vrai metteur en scène du film. Il vit mal le fait d'être relégué au second plan tandis que Poelvoorde est très sollicité et lance du même coup sa carrière.

Il retrouvera Benoît Poelvoorde, mais comme comédien dans la série télévisée Les Carnets de Monsieur Manatane.

Le 4 février 1998, il avait entarté Bill Gates en collaboration avec Noël Godin et d'autres participants.

Rémy Belvaux s'est ensuite tourné vers la réalisation de films de publicité. Il y est devenu l'un des réalisateurs les plus actifs et créatifs en signant un nombre important de spots en dix ans.

 

Rémy Belvaux s'est suicidé à la gare d'Orry-la-Ville le 4 septembre 2006 à l'âge de 39 ans.

Classé en 2004 parmi les meilleurs réalisateurs français de films de publicité.

Prix au Festival de la publicité de Méribel pour les spots Ikea et Total.

« Cristal » au Festival de la publicité de Méribel 2005 pour l'ensemble des films de la campagne SFR.

« Lion d'Argent » au Festival international de la publicité de Cannes 2005 pour un spot Charal.

 

Il est six années de suite sacré « meilleur réalisateur de pub de France ».


NATHAN CHANTOB

Jeune artiste émergent né en 1991, Nathan Chantob a suivi une formation de peintre illustrateur en Belgique (trois ans) mais c'est avant tout l'école de la rue qui lui donne une identité. Influencé par des noms tels qu'Egon Schiele, Freud, Munch ce jeune artiste se laisse aussi séduire par d'illustre inconnus qui rencontre sur les lieux de graffs. Nathan Chantob travaille sans relâche, propose des oeuvres de plus en plus percutantes, une technique encore mieux maîtrisée et nous renvoie à des émotions surprenantes. A 22 ans, il nous interpelle, nous captive par des portraits inoubliables, des regards qui nous lient aux oeuvres. Aussi, sommes-nous en mesure de nous demander jusqu'où l'artiste souhaite nous emporter. Nathan Chantob se joue des conventions, des idées reçues et nous attaque de front avec sa vision de l'âge.

Nathan Chantob a notamment remporté plusieurs prix comme le Prix Spécial 2011 de la société nationale des Beaux Arts au Carrousel du Louvre.


ODYLLE MAUGUIN

Odylle s’est tournée vers l’aquarelle depuis une dizaine d’année. Autodidacte, elle a très vite trouvé un public ; elle développe une peinture narrative faite de précision et de finesse grâce à laquelle elle partage avec le spectateur de véritables histoires.

Odylle joue avec la réalité, la découpe, la recompose, la superpose, l’amplifie, pour mieux la faire chanter au fil de ses œuvres, aussi structurées que figuratives.
Auteur et conteuse, Odylle conjugue mots et couleurs avec le même plaisir. Elle aime se donner la liberté de réécrire des instants de vie saisis sur le vif en s’inventant un monde original peuplé d’un quotidien revisité. Ses voiles de couleur se superposent avec la légèreté d’un jour de printemps. Transparents, ils se prêtent au rendu mystérieux des regards. Soutenus, ils racontent le foisonnement bigarré de la foule.
Odylle a pour ambition de nous faire rêver, de nous emporter à sa suite dans un monde de poésie et de délicatesse.

Sociétaire de la Société Française de l’Aquarelle

Membre de la Pennsylvania Watercolor Society, USA

Médaille de la Ville de Paris pour l’ensemble de son œuvre

 

Participe aux grands salons d’aquarelle en France et dans le monde :

 

Biennale de l’Aquarelle à Brioude en Auvergne,

Salon des aquarelliste du Nord,

Salon d’aquarelle à Reims,

Festival international d’Anvers Belgique,

Royal Institute of Painters in Watercolors à Londres,

Biennale internationale de l’aquarelle du Mexique à Mexico etc…

 

 

Site Internet : http://www.odylle.fr


JEAN-FRANÇOIS PILÂTRE DU ROZIER

Jean-François Pilâtre de Rozier (1754-1785), né à Metz,  est un scientifique français l'un des deux premiers aéronautes de l'histoire.

Jean-François Pilâtre de Rozier décède à Wimille près de Boulogne-sur-Mer, le 15 juin 1785, dans le premier accident aérien de l'histoire.

Le 23 juin 1784, le ballon baptisé en l'honneur de la reine La Marie-Antoinette s'éleva devant le roi de France et celui de Suède, à Versailles, emmenant Pilâtre de Rozier et Joseph Louis Proust. Ils montent régulièrement, se dirigeant vers le nord. Ils vont atteindre l'altitude estimée de 3 000 mètres après avoir traversé les couches nuageuses. Hors de la vue du sol, dans le froid et les turbulences ils décident de redescendre. Après 45 minutes de vol, ils ont parcouru 52 km et se posent après avoir dépassé Luzarches, entre Coye et Orry-la-Ville avant la forêt de Chantilly. Comme souvent sur ces premières montgolfières une fois posées, le foyer n'est plus assez actif pour fournir suffisamment d'air chaud mais assez pour brûler une partie du ballon. Ils durent déchirer la base de la montgolfière et la foule des badauds acheva de détériorer le reste.

Trois records du monde sont battus à cette occasion : distance, vitesse, altitude

 

Actuellement, le carrefour Pilâtre de Rozier situé sur la commune d’Orry la ville dans la forêt de Chantilly est le carrefour le plus proche du lieu de l’atterrissage.


GEORG SCHEUER

Faucon rouge en 1930, jeune militant communiste autrichien en 1931, il est en 1935 un des fondateurs du groupe oppositionnel Revolutionären Kommunisten Österreichs (RKÖ). Après avoir passé 18 mois en prison, il émigre à Prague puis en France, il y participe à la Conférence de fondation de la IV° Internationale en 1938, votant contre la proclamation avec Karl Fischer. Avec celui-ci il rebaptise son groupe en RKD (Revolutionäre Kommunisten Deutschlands) et rompt avec le trotskysme (se prononce contre la défense inconditionnelle d’une URSS désormais définie comme capitalisme d’Etat), est en contact avec les groupes américain de H. Oehler et belge de G. Vereeken, commence à l’automne 1940 des activités de résistance sur un programme de « défaitisme révolutionnaire », et publie à partir de janvier 1943 Fraternisation prolétarienne qui invite les soldats allemands à se mutiner. Après guerre, il mène une carrière journalistique (correspondant à Paris de nombreux journaux étrangers et rédacteur à l’AFP) et publie des ouvrages historiques.

Il s'est installé à Orry-la-Ville en 1967, où il a vécu avec son épouse Christa Scheuer-Weyl, au 60 rue de la gare.


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